BIENVENUE AUX TAULESIENNES ET AUX TAULESIENS

                                        

 

 

 

 

 

 

                                      BIENVENUE A 2019

 

 

 

 

la rédaction souhaite une très bonne année aux taulésiennes et taulésiens ,en particulier au conseil municipal.
L'année 2018 s'est terminée par différents appels au secours , certains très justifiés d'autres non, lors de manifestations dites de Gilets Jaunes en particulier au niveau de nombreux ronds points de notre pays.
Malheureusement ces demandes et réclamations ont  été en partie gâchées par des violences inacceptables lors de manifestations et des propos insensées  relayées sur certains plateaux de télévision 
 
Certaines mesures ont été prises pour faire face aux principales  revandications  et le président de la république vient devant des maires ruraux de lancer le grand débat chargé de trouver des réponses au mal être et aux difficultés de notre société
Les municipalités ,un temps oubliées, sont invitées a en être des acteurs .Souhaitons leurs ,à toutes ,comme à la notre , d'aider à trouver des réponses aux malaises qui remontent de notre  société depuis 2 mois
 
 
pour information
 
l'équipe "Taulé en mouvement" qui s'était constituée lors des élections municipales précédentes s'est dissoute .Un certain nombre de ses membres mette en place une liste pour les prochaines municipales.Il reste quelques places pour des Taulésiens(ennes) qui seraient intéressés pour faire vivre leur commune dans les années qui viennent  

 

 

 
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(En début de chaque mois vous trouverez la liste des sujets traités dans le mois,avec des liens pour les différentes rubriques



 

 en décembre sur la page d'accueil

 

 

Étude Pisa : les Français, élèves moyens dans un système inégalitaire 

 

 

 en novembre sur la page d'accueil

Le commerce des bonnes idées

Hongkong : le jour où « oncle Xi » perdit la face

Iran : un « désespoir total, généralisé et sans issue »

Réforme des retraites, pourquoi c’est si compliqué ?

Climat, les " petits pas " ne suffiront pas, prévient l’ONU

Sahel : l’hécatombe

Réforme des retraites, l’avertissement de la CFDT avant la grève du 5 décembre

Internet ou la planète, faut-il choisir ?

Plan hôpital, une thérapie très ciblée

Pour ne plus voir le jambon en rose : une pétition de la Ligue contre le cancer

Macron donne des gages

pourquoi l'avenir de l'Europe se joue en Allemagne

1989société l’histoire bascule

Intelligence artificielle : jamais sans la clinique ?

Le cri d'alarme de l'ancien haut-commissaire à l'énergie atomique

Baroin, le retour

Quel rôle pour la cigarette électronique dans le sevrage tabagique aujourd’hui ? 

 en octobre sur la page d'accueil

 Brexit : People's Vote, accord et désaccord

Donald Trump : Monsieur Sans-Gêne

Guillaume Pepy quitte une SNCF métamorphosée

européenne : Thierry Breton, l'atout « numérique » de Macron

Poutine aux commandes

La fraude sociale, entre fantasmes et réalité

Acheter sur Amazon, on arrête ?«

Les parlementaires n’avaient pas de raison de faire de cadeau à Sylvie Goulard »

Artus - Zone euro : ce nouveau choc de désindustrialisation qui vient

Entre la Syrie et la Turquie, un face-à-face arbitré par la Russie

La détection de la radicalisation, un geste citoyen ?

Terreur tous azimuts

EXCLUSIF. Les confidences de Mark Zuckerberg

 ENTRETIEN. Cortex cérébral, éducation, réalité virtuelle… Le créateur de Facebook décrit au « Point » son monde idéal.

 Le Giec alarmiste sur l’état des océans et des glaciers

Immigration, comment s’est forgée la doctrine Macron

Entreprises : quel impact pour la loi Pacte ?

 

 en septembre sur la page d'accueil

Les grands brûlés du Brexit

 Signer une pétition, est-ce s’engager ?

PMA et gamètes : l’embarras du choix ?

 Commission européenne : Sylvie Goulard hérite d'un vaste portefeuille économique

Hôtels hospitaliers : un essai à transformer

La violence écrase le dialogue

Urgences : les douze travaux d’Agnès Buzyn

Plan pauvreté : ce qui a été fait, ce qu’il reste à faire 

Commission européenne : les rouages de la formation d’un super-gouvernement

la lourde addition du « cinq fruits et légumes par jour

L’Italie entre les mains de Giuseppe Comte

Jean-Paul Delevoye, un gaulliste social au gouvernement

GJ et Hongkongais

)L’Europe freine le sauvetage en Méditerranée

 en aout sur la page d'accueil

)L’Italie se ressaisit

Comment réduire les inégalités ?

G7 : le coup de Macron 

Béglé - Les conséquences de l'affaire Sarkozy-Libye-Mediapart

impasse majeure dans la conception du projet de loi de bioéthique : les tests préconceptionnels

  sommes nous pret à vivre aved moins d'eau

La fin du traité FNI débride la course aux armements

 

Exportation de déchets, la France va devoir s’adapter

Brexit : fermeté de l’Europe 

Gagnants et perdants des taux bas

 

 en juillet sur la page d'accueil

 

Rugy disculpé ?

Des Champs(-Élysée) au Champ (de Mars)

Top jobs » : les grands brûlés de l'Europe

Payer les données de santé, un tabou ?

Réforme des retraites, le gouvernement laisse le champ libre à Jean-Paul Delevoye

Les inégalités explosent-elles vraiment ?

Une prise de conscience tardiveL'inéluctable nécessité climatique

Commerce international, l’Europe à la manœuvre

5G, attention fausse alerte

Mos d’un quart des Français connaît précisément la loi sur le don d’organes 

Patrick Strzoda blanchi par la justiceL'affaire Benalla se dégonfle

Pour choisir ses dirigeants, l’Union européenne joue les prolongations

 

 

 

 

 

 

 

 

Irish Ferries. Le W.B. Yeats trop grand pour Roscoff

Publié le 20 décembre 2018

 

(Photo Mer Et Marine)

En début de semaine, la compagnie Irish Ferries annonçait la fin de la ligne Roscoff-Rosslare pour 2019. La raison invoquée ? Le nouveau bateau qui fait la rotation, le W.B. Yeats, est trop grand et fera donc désormais Dublin-Cherbourg.

En 2019, terminé les rotations d’Irish Ferries entre Roscoff (29) et Rosslare, en Irlande. Une ligne qui existait pourtant depuis 1995 qui a transporté plus de 1,5 million de passagers. La raison ? Le nouveau bateau de la compagnie, qui vient de lui être livré, le W.B. Yeats est tout simplement trop gros pour le port de Roscoff. Une information confirmée par Ole Bockman, le directeur d’Irish Ferries en France et responsable pour les ports de Roscoff et Cherbourg. Et pour cause, le W.B. Yeats, avec ses 194,8 mètres de long pour 31,6 mètres de large, est le plus grand ferry du monde. « Le bateau doit pouvoir accoster dans les deux sens. Mais, à Roscoff, on ne peut mettre qu’une seule rampe à l’arrière, avec 1,5 mètre de vide. La direction en Irlande a estimé que c’était trop dangereux vis-à-vis de la sécurité », explique Ole Bockman qui précise que le nouveau navire est 15 mètres plus long et quasi 5 mètres plus large que le navire qui effectuait les rotations jusqu’à présent, l’Oscar Wilde. Ce dernier a, d’ailleurs, été mis en vente.


1 885 passagers et 1 200 voitures


Irish Ferries pourrait-elle revenir sur sa décision ? Difficile à imaginer car accueillir le W.B. Yeats impliquerait de gros travaux à Roscoff selon la compagnie. « À Cherbourg, ils ont été obligés d’en faire pour que le navire accoste dans de bonnes conditions », ajoute Ole Bockman. Le W.B. Yeats pourra accueillir jusqu’à 1 200 voitures et 1 885 personnes à bord. C’est désormais la route Dublin-Cherbourg qui a été choisie.

 

Côté emplois, deux personnes travaillaient le temps de saison, chaque année. Une à temps plein et l’autre à temps partiel. « Les contrats ne seront pas renouvelés en 2019 », a simplement indiqué le directeur en France.


« On attend des explications »


Du côté du port de Roscoff, cette annonce ne passe pas. « On aurait souhaité l’apprendre un peu plus tôt ! D’autant plus qu’il y a eu un conseil portuaire dernièrement, avec Irish Ferries. Ce problème de taille du bateau n’a pas été évoqué ! », peste Jean-Paul Chapalain, président de la CCIMBO Morlaix, qui gère le port de Roscoff. Pour lui « dire que le bateau est trop grand, ce n’est pas un argument. Le port de Roscoff s’est toujours adapté. On devait faire les essais. Non, il s’agit d’un choix stratégique… ». C’est un coup dur pour Roscoff. À court terme, ce sont 55 escales à Roscoff de moins pour 2019. « Côté emplois, ils minimisent l’impact car, en plus des deux saisonniers, Irish Ferries travaillait avec une société indépendante de dockers installée sur le port de Roscoff », précise le président de la CCIMBO.

Une réunion doit se tenir en janvier : « Je ne peux pas me contenter d’un courrier, on attend un peu plus d’explications ! », lance Jean-Paul Chapalain. La compagnie est dans les temps, puisqu’elle avait un préavis de six mois pour mettre fin à sa collaboration avec Roscoff. Cette réunion sera l’occasion de définir les modalités de fin du contrat, sachant que les rotations Rosslare-Roscoff débutaient en mars.


Une opportunité pour Brittany Ferries ?


À long terme, le président de la CCIMBO ne craint pas pour Roscoff. « Ça laisse de la place à la Brittany Ferries pour accentuer son offre vers l’Irlande. Nous avons notre place, avec une configuration en entrée de Manche stratégique ».


© Le Télégramme

 

 Ligne Morlaix-Roscoff. Des travaux estimés entre 43 et 44 M€

Publié le 10 décembre 2018
 
Les pluies diluviennes tombées dans la région de Morlaix, le 3 juin 2018, avaient rendu la voie ferrée Morlaix-Roscoff inutilisable. (Photo d’archives Claude Prigent)

Que va devenir la ligne Morlaix-Roscoff ? Une étude menée par la Région, Morlaix communauté et Haut-Léon communauté permet d’en savoir plus. Des cars vont être mis en place, le temps de décider si des travaux pour rénover la voie ferrée sont envisageables.

Pour assurer le transport collectif entre Morlaix et Roscoff, la Région va développer l’offre en car. Dès le 2 janvier 2019, une desserte de cars BreizhGo, unifiée avec des temps de parcours de 35 à 45 minutes, en fonction du nombre d’arrêts desservis, sera mise en place. Une offre qui pourra être adaptée et enrichie progressivement, en 2019 et 2020. Il sera toujours possible d’acheter, sur les outils de vente SNCF, un titre de transport combinant train (TER et TGV) et car BreizhGo circulant entre Morlaix et Roscoff.


Déplacements touristiques importants


C’est le premier point qui ressort du résultat de l’étude sur l’avenir de cette ligne, commandée par la Région, Morlaix communauté et Haut-Léon communauté. Une ligne en danger, car déjà très vétuste, et dont l’état inquiétait SNCF Réseau avant même l’effondrement de la voie, à la suite de fortes pluies, le 3 juin 2018. Date à laquelle la circulation des trains a été stoppée. « Tout usage de l’emprise ferroviaire nécessite des études techniques approfondies et des travaux, impliquant un délai minimum de réalisation de quatre à cinq ans », indique la Région dans un communiqué.

 

Ce qu’enseigne l’étude, en revanche, c’est que les flux pendulaires (domicile- travail et domicile-étude) sont faibles et en baisse. Mais les déplacements touristiques, eux, restent importants et dynamiques. « Cinq trajectoires d’évolution de service ont été explorées, en n’écartant aucune hypothèse. Dans tous les cas de figure, l’offre en transports collectifs doit être améliorée et permettre a minima de doubler le nombre de voyageurs les utilisant », note la Région.


Un coût de rénovation au kilomètre élevé


Pas de décision, donc, pour le moment, d’abandonner ou non, le ferroviaire. « Il faut que les coûts de rénovation soient précisés par le maître d’ouvrage », précise la Région. À ce jour, ils sont estimés, à dire d’expert, par SNCF Réseau, entre 43 et 44 M€, en tenant compte des effondrements récents. « Un coût, ramené au kilomètre, très supérieur (le double) à celui observé sur les autres lignes de maillage rénovées récemment en Bretagne (Guingamp-Paimpol, Quimper-Landerneau) ». La Région et les deux collectivités vont interpeller officiellement SNCF Réseau, maître d’ouvrage, et l’État sur leurs intentions de financement pour la remise en état de la ligne.


© Le Télégramme

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une trés bonne nouvelle  ...... à concrétiser

 

 Taulé. Quatre médecins envisagent de s’y installer !

 

 
Élus, professionnels de santé et médecins se sont rencontrés ce vendredi 29 juin. (Gildas Marie)

Associées dans la recherche de médecins depuis plusieurs mois, Taulé, Henvic et Locquénolé, dans le Finistère, sont en passe de décrocher le jackpot. Quatre généralistes ont fait part de leur intention de s’installer dans une de ces communes en 2019. Une maison de santé pourrait les accueillir à terme.

Deux femmes et un couple, tous les quatre internes à Brest, mais détachés à l’hôpital de Morlaix. Voilà le profil des quatre médecins qui ont manifesté leur intérêt pour s’installer, l’an prochain, sur l’une des communes du groupement Henvic - Taulé - Locquénolé (HTL) qui s’est constitué il y a environ trois ans pour attirer un ou plusieurs généralistes sur son territoire.

Preuve que leur volonté est bien réelle, les quatre futurs docteurs ont rencontré les élus, ce vendredi 29 juin, en soirée, au centre de santé de Taulé, après un premier contact établi il y a un mois. Un rendez-vous en présence des professionnels de santé (infirmières, kinés, pharmaciens) déjà présents sur les trois communes. Mais aussi de Jean-François Garlantezec, le généraliste de Taulé qui a participé aux recherches de successeurs.

 

Projet ambitieux

 

« Ce qui nous a convaincus, c’est que tout monde ici est prêt à travailler en groupe et en réseau », soulignent les internes, qui ont un projet ambitieux qui serait calqué sur le pôle santé de Lanmeur. Où plusieurs généralistes cohabitent avec des spécialistes (dentistes, podologue, sage-femme…). « Et puis, on est tombé amoureux de la côte nord bretonne », prolongent les jeunes médecins.

Deux d’entre eux, Sandrine Blondiau, d’origine belge, et la Bretonne Sophie Le Coquil s’installeraient d’ici un an, au printemps 2019, une fois leurs études achevées.

 

Les deux autres, un couple formé par Romain Léger, natif de Charente-Maritime, et Pauline Bourrin, originaire de la région de Châteauroux, arriveraient à la fin de l’année prochaine.

 

« L’union a fait la force »

 

« C’est très enthousiasmant », lâche Hervé Richard, le premier adjoint au maire de Taulé, qui reste prudent néanmoins. « Rien n’est définitivement acté, même si c’est en très bonne voie. Mais si ça aboutit, ce sera un gros plus pour la population », indique-t-il, en appréciant d’avoir travaillé en commun sur ce dossier. « L’union a fait la force. Seuls, on n’y serait pas arrivé », appuie Christophe Micheau. « C’est aussi parce qu’on avait un bassin de population de 5 000 personnes qu’ils ont été intéressés », prolonge le maire d’Henvic. « On va être là pour les aider dans leur installation », ajoute-t-il, en intégrant l’association Santé HTL, dont la création a été officialisée ce vendredi.

Coprésidée par deux infirmières installées à Taulé, Corinne Quéau et Anne-Lise Jacq, elle regroupe élus et professionnels de santé des communes qui ont œuvré à la recherche de médecins. Elle aura pour rôle, désormais, de travailler en lien avec les internes. Qui devraient commencer à exercer dans des locaux provisoires. Avant d’intégrer, peut-être, une maison de santé pluridisciplinaire qui pourrait accueillir des salles de réunion et des salles spécialisées (pour les échographies p

 

 

Une soixantaine d’auditeurs est venue écouter  la conférence sur les attentes de la biologie du XXeme siècle. Après le café des sciences de Boston, celui de Morlaix était le deuxième à découvrir la « plus grande révolution technologique  » de la génétique. La séance était accueillie par la médiathèque de Taulé ville de résidence du conférencier. Le professeur Robert Bellé a expliqué la formidable découverte par la Française Emmanuelle Charpentier du système  au nom compliqué « CRISPR/Cas9 » permettant de changer n’importe quel gène dans n’importe quelle espèce vivante. Il a réussi à expliquer en termes compréhensibles par tous comment la découverte du système CRISPR/CAS9 permet d’ores et déjà d’obtenir des moustiques non transmetteurs du paludisme, d’expérimenter un traitement prometteur   de cancer du poumon ou encore envisager des applications en matière d’alimentation et d’énergie non fossile. « le XXe me siècle a été celui de l’informatique et du  numérique, le XXI eme sera celui de la biologie » a-t-il conclu. La discussion fructueuse avec les auditeurs a insisté sur le besoin immense d’établir des règles internationales pour éviter les dérives permises par le pas de géant technologique et la révolution conceptuelle de la « biologie des systèmes ».

Le compte-rendu et le diaporama sont en ligne sur le site du café des sciences de Morlaix

 

 
 

 

 

 

 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

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1)Quel avenir pour la ligne de train Morlaix-Roscoff ?

  • Le pont de la Penzé est le point noir de la ligne Morlaix-Roscoff

 

Selon la toute jeune Association de promotion de la ligne ferroviaire, il existe un risque important qu'elle soit fermée par la SNCF. La dégradation du pont de la Penzé pourrait accélérer le processus.

Les rumeurs de fermeture de la ligne Morlaix-Roscoff sont-elles fondées ? « La diminution de la vitesse des trains est un signe, répond Sylvie Fillon, présidente de l'Association de promotion de la ligne ferroviaire Morlaix-Roscoff (APMR). Du jour au lendemain, on va nous dire que c'est fermé. »

L'APMR, dont le but est de sauver la ligne partant de Morlaix et s'arrêtant à Saint-Pol-de-Léon et Roscoff, a été créée il y a moins de deux semaines. Vendredi dernier, à la chambre du commerce et de l'industrie (CCI), elle a été officialisée en présence d'élus des pays de Morlaix et de la communauté de communes de Saint-Pol-de-Léon. Ceux-ci ont en majorité adhéré au projet de l'association.

La seule ligne secondaire du Finistère

La fréquentation de la ligne de train est « atone », selon Sylvie Fillon. « Il faut revoir l'exploitation de la ligne parce qu'elle n'est pas défendable dans l'état, précise-t-elle. Les horaires ne sont pas adaptés, il n'y a qu'un seul rail, les trains ne peuvent pas se croiser... »

Pourtant, elle mériterait d'être défendue : « C'est la seule ligne secondaire du Finistère, et l'une des dernières en Bretagne, explique Gérard Guyon, président de la Fédération nationale des associations d'usagers des transports (Fnaut). Elle dessert de vraies villes, Saint-Pol-de-léon et Roscoff, ce qui justifie des voies ferrées. »

Des solutions alternatives

Il rappelle aussi que « le nombre de touristes qui viennent toute l'année sur cette ligne n'est pas négligeable », évoquant les 10 000 voyageurs drainés par l'association A fers et à flots. Et en parallèle, le trafic continue à se développer, mais sur les routes...

Le gros point noir de la ligne réside dans le pont de la Penzé, dont l'usure naturelle demande de lourds travaux de rénovation, qui coûteraient plusieurs millions d'euros. Il conviendrait donc d'imaginer des solutions « alternatives » : Jean Guyon évoque par exemple un « tram-train », qui pèse deux fois moins lourd que le train actuel. Les travaux à réaliser sur le pont seraient ainsi moins importants.



Confier l'exploitation de la ligne Morlaix-Roscoff a un opérateur autre que la SNCF pourrait être une autre solution pour sauver la ligne. Une idée qui ne plaît pas forcément à Jean-Yvon Ollivier, secrétaire CGT de la section retraité des cheminots.

« Sur le constat et le devenir de la ligne, on est d'accord, explique-t-il. Après, on parle beaucoup de concurrence, cela existe déjà pour le fret, et cela va s'ouvrir pour les voyageurs en 2019. »

De son côté, Sylvie Fillon estime qu'il faut « prendre les choses les unes après les autres » et d'abord envisager d'étudier l'état du pont de la Penzé, qui pourrait déterminer tout le reste.
 
(OUEST FRANCE)
 

8) Taulé en mouvement au conseil municipal

 Sur un peu plus de 2 ans j'ai trouvé intéressant de faire un point sur l'activité de notre groupe au sein du conseil municipal.(Michel Argouarch)

Merci à Michel de son analyse statistique

 - notre groupe était représenté à tous les Conseils Municipaux,

 

- nous sommes intervenus 159 fois en conseil,

 

- nous avons adopté 112 points,

 

- nous nous sommes abstenu 17 fois,

 

- nous avons voté contre 2 points.
 

10)Taulé sur RCF (radio chrétienne en France)

 

  • BREST 89 FM

  • MORLAIX 96.7 FM

  • PLONEVEZ-DU-FAOU 105.2 FM

  • QUIMPER 92.6 FM

  • QUIMPERLE 99.6 FM

 

CONSEIL MUNICIPAL VENDREDI 29 UNE SURPRISE......
 
une seule ligne importante: une demande de subvention de 330000€ pour des travaux dans la salle communale. Nous nous sommes étonnés du fait que cette demande ne soit pas accompagnée de précisions sur ce qui sera entrepris! le dossier est quasi vide: "on va refaire le sol, les huisseries, le plafond..." rien de précis, juste une estimation de 3000€ au m2 pour éviter les mauvaises surprises. aucun détail, ni même une vision d'un projet
 

Merci à Anne Lise et à Corinne d'avoir suscité cette importante réunion de réflexion sur l'avenir de la santé dans nos 4 communes

 

Réunion à Henvic sur le « pôle santé » des communes de Locquénolé, Taulé, Henvic et Carantec à l’initiative des infirmières de Henvic et Taulé.

.letelegramme

Les Drs Garlantézec et Laot, Jean-Luc Fichet, président de Morlaix communauté, Corinne Quéau, Anne-Lise Jacq et Mme Lastenet, de l'ARS.

 

 

28 janvier 2016

 

 

 

Un cinquantaine de participants dont 60 % des professions de santé et 40 % d’élus locaux, dont les maires d’Henvic et Taulé. (pour Taulé, Annie Hamon, Denis Lemeunier et Robert Bellé)

 

 Présence de Jean-Luc Fichet pour la communauté de communes de Morlaix.

Réunion menée par Anne-Lise Jacq et Corinne Quéau.

 

Objectif: Envisager un projet de « pôle santé » sur les 4 communes

Tour de table et état des lieux

   Nombreuses professions de santé représentées dont le médecin de Henvic qui arrête dans 6 mois et qui n’a pas de replaçant, Garlantezec qui veut conserver son cabinet encore 5 ans mais ne trouve pas de co-médecin dans le cabinet qu’il a fait construire et équiper avec le sien. Les « déserts médicaux » sont des problèmes généralisés y compris dans des quartiers du monde urbain, avec cependant un avenir plus « rose » prévisible d’ici quelques années.

    Jean-Luc fichet insiste sur le problème des jeunes médecins qui recherchent des lieux culturels, d’enseignement, de loisirs et ne souhaitent  pas l’isolement. Il insiste sur la notion de pôle en réseau, très prioritaire par rapport des bâtiments centralisés.

   L’idée émerge assez vite de s’orienter vers la constitution d’équipes de santé. Les professionnels insistent sur la « patientologie » très axée « population vieillissante.

 

            Madame Lastenet de l’ARS ajoute une notion de moyens informatiques de l’équipe. Elle informe de la non priorité des communes de Morlaix actée en 2014 et probablement prolongée au delà de 2017 dans le zonage prévu de l’aide ARS. Elle insiste sur la « publicité » et l’attractivité auprès des jeunes médecins.

 

Exposé de l’expérience de Lanmeur

 

            Le Dr Le Reste et jean-Luc Fichet expliquent comment de 2001 à 2013 ils ont réussi à monter le pôle de Lanmeur à partir de l’équipe de santé solide et motivée et l’appui très fort de la municipalité, qui aurait été considérée comme seule responsable d’un éventuel échec. Le mécanisme fonctionne avec un système d’entretien mensuel et la participation d’internes en formation. Le coût a été de 900 000 euros, dont 700 000 par la commune. Les recettes couvrant actuellement les frais d’emprunt. Deux studios sont inclus et permettent l’accueil d’internes.  Dr Le Reste insiste sur la nécessité de monter un projet structuré et d’y associer des stages d‘internes. Le projet devant être initié par les professions de santé avec un rôle prépondérant des médecins actuels.

 

Echange avec les élus

 

            Jean-Luc Fichet a demandé aux élus de se montrer plus concernés après un tour de table plutôt réservé. Il demande de s’impliquer avec un rôle moteur.

 

  En conclusion Anne Lise propose de se retrouver rapidement pour commencer à monter un projet.(Merci à Robert pour ce résumé)

 

8 JANVIER 

Il se passe toujours quelques choses à Taulé 

Merci Ronan  ; Merci Solenne

 

La ferme du Pen Créac'h a embauché

 

 

L'exploitation avicole s'est tournée vers l'association emploi formation du Finistère pour recruter. Cela devrait déboucher sur la signature d'un CDI.

 

L'entreprise familiale remplace ses anciens qui s'en vont. Solenne Le Saout tient la ferme d'élevage de poules pondeuses du Pen Créac'h, depuis 2008. Elle vient de recruter pour palier le départ à la retraite de son oncle. « Le profil n'est pas facile, confie-t-elle. Il faisait plein de chose qu'on ne savait pas. C'est très polyvalent. » Solenne a fait appel à l'Association emploi formation du Finistère pour recruter. Elle a retenu Vincent Friteau, un mécanicien de 42 ans qui a pris la décision de se reconvertir après s'être retrouvé sans emploi. « Je suis fils d'agriculteurs. J'ai eu envie de revenir dans le métier », explique-t-il.

 

Après quinze ans d'intérim chez Brit'Air, il est aujourd'hui en formation jusqu'au début du mois de mars. « J'ai d'abord fait deux semaines d'immersion professionnelle qui m'ont permis d'appréhender ma peur de changer de métier. » Vincent vient de commencer ses 400 heures de formation dans l'entreprise. Une condition pour travailler dans cette exploitation de plus de 80 000 poules, 4 000 poulets de plein air et de production d'engrais.

« Et ce n'est pas de trop », précise Solenne Le Saout. Élevage, informatique, transformation des fientes en engrais et hygiène : les domaines sont nombreux et demandent de la qualification. « C'est vraiment un métier spécifique pour lequel il n'existe pas de formation théorique », explique la chef d'exploitation. Mais elle apprécie d'avoir quelqu'un de l'extérieur, qui a eu un autre métier avant : « Cela nous apporte une ouverture d'esprit et nous enrichit énormément. »

À la fin de sa formation, Vincent obtiendra un CDD de onze mois, suivi d'un CDI. Il rejoindra l'équipe des cinq autres employés qui travaillent dans l'exploitation, dont la mère et le mari de Solenne. Une masse salariale que cette dernière justifie par la vente en direct de ses oeufs et poulets. Pour Vincent, l'entreprise reste à taille humaine, une qualité qu'il apprécie. « Ça fait du bien de revenir dans ce type d'environnement. Ça me donne envie de travailler. (OUEST FRANCE)

 
 

 

 

TAULE EN ACTIVITE

 

Une entreprise à la pointe de la technologie pour une production maraîchère de qualité.

 

Ce jeudi 12 octobre nous nous étions "invités" (Solenne Le Saout Le Scourzic, Catherine Moguen, Michel Argouarch et Denis Lemeunier) pour une visite de l'entreprise Kerbrat. Nous avons été très gentiment reçus par Anne Laure, Guénolé et François Kerbrat.

Dés l'entrée dans les serres nous sommes tout de suite impressionnés par la surface de celles-ci!

un peu d'histoire: cet ensemble ne s'est pas construit en un seul jour. François (le père) cultivait déjà la tomate mais en pleine terre il y a plus de 20 ans. Mais face aux différentes difficultés de ce type de culture il décide d'investir dans des serres de verre en 1997 sur 10000m2

. Puis avec ses fils il augmente progressivement la taille de l'exploitation par tranche de 15000m2 pour terminer avec un bond  en 2014 avec un investissement très important sur 35000m2! Pour arriver à un total de prés de 9ha.

L'entreprise est dirigée maintenant par Ronan, Guénolé et Anne Laure son épouse avec à leur coté toujours François.

L'entreprise est la plus grande dans son domaine dans la région.C' est un des gros employeurs de Taulé avec une quarantaine d'emploi  à l'année (et plus  en pleine saison de production).

 

La culture est uniquement orientée sur de la tomate "grappe"( avec 2 variétés cultivées), cette année la production atteindra environ les 5000 tonnes (environ 60kg du m2) ce qui représente 500000 cartons de 10kgs à la vente! 100% de la production est livrée à la SICA de St Pol de Léon. Le prix moyen de vente attendra environ 1€ le kilo cette année avec des fluctuations de 45cts à 2,50€ selon la saison. La production s'échelonnant de mars à mi novembre, chaque plant est ensuite arraché, les serres vidées pour replanter sur des supports "neufs".

Toute la culture est réalisée hors-sol sur des supports de laine de roche avec apport d'eau et de solutions nutritives.

 

En avançant dans l'exploitation, nous sommes frappés par l'optimisation des tâches, la technologie présente partout, la maitrise des moyens de productions et le haut niveau de technologie atteint. Travailler sur un même végétal à une telle échelle laisse peu de droit à l'erreur!

 

Les parasites sont évidemment à surveiller de très prés, Oïdium et Botrytis pour les champignons, Aleurodes(mouche blanche) pour les insectes sont les principaux ennemis des cultures. Mais là encore la grande maitrise des conditions de culture (chaleur, hygrométrie...) et la lutte biologique permettent d'éviter de gros problèmes ou de recourir aux produits phyto sanitaires

 

Évidemment les plants ont besoin de chaleur pour produire, le chauffage est réalisé grâce au gaz naturel (c'est d'ailleurs le choix de ce mode d'énergie qui a permit à Taulé de voir arriver le gaz naturel dans la commune!). Une partie en chauffage classique et une en cogénération avec un groupe principal de 4300KW réellement impressionnant fonctionnant du 1 novembre au 31 mars. La chaleur dégagé par le moteur et la récupération des fumées permettant le chauffage des serres.

 

 

 

Les employés utilisent environ la moitié de leur temps de travail à la récolte, le 2éme poste étant l'enroulage( chaque plant se développe autour d'une ficelle), le 3éme: l’effeuillage. Chaque tache est mécanisée, rationalisée au maximum.

 

Nous terminons la visite autour des machines (presque entièrement automatiques) qui conditionnent les cartons puis les palettes avant expédition.

 

Nous aurions pu rester encore longtemps à découvrir cette très belle exploitation. Nous avons été reçu par des personnes passionnées par leur travail , à la pointe de la technologie et sans cesse à la recherche de nouveautés,de vrais entrepreneurs!

 

Merci.  Denis Lemeunier

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 

 

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 ET SI CELA ARRIVAIT CHEZ NOUS ?
 
Les côtes bretonnes sont en danger. Un énorme projet industriel est sur le point de ravager le fond de la mer pour en extraire des centaines de mètres cubes de sable. C’est un désastre écologique qui se prépare, mais nous pouvons nous faire entendre: le préfet n’a pas encore donné son autorisation.

Le ministre de l’Économie, conscient des risques, a promis des garanties. Mais ces promesses pourraient bien rester lettre morte: elles ne figurent pas dans le décret qu’il vient de signer. Désormais, seule une mobilisation citoyenne de grande ampleur peut convaincre le préfet de prendre en compte les promesses ministérielles


 

La fibre optique, dès 2016, à Morlaix et Saint-Martin-des-Champs.

Taulé encore oublié le conseil municipal est -il suffisament impliqué dans les instances communautaires ?

 

La solution, c'est la fibre optique, insensible aux distances et qui permet un débit sans limite. L'objectif de Bretagne Très Haut Débit : équiper tous les foyers bretons d'ici à 2030. Un projet à deux milliards d'euros (financé par l'Europe, l'État, la Région, le Département et les collectivités locales). 
5. La fibre déployée petit à petit dans le pays de Morlaix. Pour le reste du territoire, le déploiement se fera par tranches de deux ans, la maîtrise d'oeuvre étant confiée au Syndicat mixte Mégalis Bretagne. Entre 2016 et 2018, ce sera d'abord Bodilis, Saint-Derrien, Plougar, Plougourvest, Plouvorn, Saint-Servais et Saint-Vougay (commercialisation courant 2016).

Puis, Lanmeur, Lanhouarneau, Plounévez-Lochrist et Guiclan (entre 2016 et 2017)

En 2017-2018, Plounéour-Ménez, Loc-Éguiner-Saint-Thégonnec, Guimiliau, Commana et Saint-Sauveur seront reliées. Le reste du territoire suivra, sachant qu'à chaque tranche, il faut compter quatorze mois entre les études et la réalisation

 

 

 

Dimanche soir 23 mars

"TAULE EN MOUVEMENT "

Une équipe déçue mais soudée  et décidée à oeuvrer pour le bien de la commune

 

 

 

 

 

 Clin d'oeil 🙂

Er barrez a daole, etre an daou draezh, eman ar bravan brezoneg a zo e Breizh

Dans la paroisse de Taulé, entre les 2 gréves, est le meilleur breton parlé en Bretagne

dicton breton